PostHeaderIcon RETRAIT DES DIPLOMES

Les diplômes obtenus lors de la session 2014 sont disponibles au Lycée Jacob Holtzer. Pour cela le titulaire du diplôme doit se rendre au secrétariat élèves muni d’une pièce d’identité aux jours et horaires suivants :

  • lundi, mardi, jeudi et vendredi de 8H à 12H et de 14H à 17H
  • mercredi de 8H à 12H

Le retrait du diplôme par une tierce personne est également possible. La personne mandatée devra être munie des pièces justificatives suivantes :

  • procuration écrite dans laquelle son nom apparaît,
  • sa propre pièce d’identité,
  • une photocopie de la pièce d’identité du diplômé.

PostHeaderIcon Sur la pointe des pieds et oreilles grandes ouvertes !

photo1Vendredi 06 novembre les élèves de l’atelier vidéo ont pu se livrer à leurs premiers exercices pratiques en situation ! Ils avaient pour tâches de

réaliser deux interviews. Pour mener à bien ce travail, ils se sont rendus à la salle Albert Camus (Chambon Feugerolles)  pour rencontrer Tibert, chanteur et organisateur du festival les oreilles en pointe ainsi que Cécile Doo Kingué, guitariste et chanteuse qui se produisait le soir même !

photo2

C’est avec professionnalisme que les équipes techniques ont installé le matériel pour permettre à nos deux journalistes ainsi qu’à leurs invités d’être le plus à l’aise possible. Les questions préparées par les élèves étaient centrées sur le voyage, la musique, les rencontres…mais n’en disons pas plus..Vous pourrez très vite découvrir en ligne le résultat de ce travail !

photo3Merci encore à Tibert et au festival Les Oreilles en pointe ainsi qu’à Cécile Doo Kingué pour leur disponibilité et ce moment riche enphoto4émotion.

PostHeaderIcon Un immigré est avant tout un émigré

img_6919Lundi 03 novembre les élèves de seconde qui suivent l’enseignement « culture et civilisation italienne » ainsi que les élèves italianistes des classes de première et terminale ont pu assister  à un spectacle chaleureux et de qualité.

En effet, Le comédien Claude Gerbe nous a lu des passages de  l’ouvrage de Stefano Moscoto, « le cantonnement ». Ce dernier accompagnait cette lecture de sa guitare, créant une ambiance musicale typiquement sicilienne.

C’est avec émotion et une grande attention que les élèves ont pu découvrir la vie de Stefano Moscato. Né en Sicile, il suit son père qui vient d’obtenir un emploi aux Aciéries de la Marine à Lorette. Cette lecture nous a fait partager l’enfance de Stefano au cantonnement où il vécut les premières années de sa vie ;  Des personnages surgissent, des anecdotes drôles mais aussi touchantes nous  font découvrir ce quotidien marqué par  la pauvreté, la xénophobie dont étaient victimes ces immigrés entassés à l’écart de la ville dans d’anciens baraquements militaires ; mais cette enfance au cantonnement, c’est aussi les copains, les voisins,  la solidarité.

img_6920Après cette lecture, les élèves ont pu échanger pendant plus d’une heure avec Stefano Moscato. Les questions furent nombreuses et spontanées. Elles portaient sur les raisons de la migration, la nostalgie du pays, les frustrations générées par la pauvreté mais aussi par une langue française pas toujours maîtrisée par les parents. Sefano Moscato aime rappeler « qu’un immigré est avant tout un émigré » et que quitter son pays pour un monde inconnu est une décision déchirante et courageuse.  Il insiste également sur la richesse que peut  représenter cette double culture.

Nous remercions chaleureusement Stefano Moscato et Claude Gerbe pour ce moment qui fut apprécié de tous.

PostHeaderIcon Rencontre avec Cécile Doo-Kingué, artiste du monde

Les élèves participant à l’atelier vidéo auront très vite l’occasion de mettre en pratique ce qu’ils ont appris. Dans le cadre du festival « les oreilles en pointe », Ils intervieweront le vendredi 6 novembre deux artistes qui partageront avec eux leur goût d’ailleurs, d’évasion et du voyage.

Découvrez ci-dessous la biographie d’un de ces artistes.

ob_5542af_telechargement

Une artiste sans frontières :

Ce qu’on peut retenir de Cecile Doo-Kingue, c’est qu’elle est une voyageuse dans tous les sens du terme. Son histoire personnelle est très riche car elle a suivi ses parents, diplomates, à travers le monde : née à New York et d’origine camerounaise, Cecile Doo-Kingue a habité les États- Unis puis la France avant de s’installer au Canada, à Montréal (Québec).

Du groupe à la carrière solo - un talent toujours reconnu :

Avant de se lancer dans une carrière solo, Cécile, guitariste réputée aux influences soul and blues, a accompagné les plus grands : Youssou N’Dour, Corneille et Manu Dibango entre autres.

Son premier album solo intitulé Calling sort en 2010 et elle entreprend une tournée au Canada (Discovering Home).

Sorti en 2012, le deuxième album se tourne vers la francophonie avec pour nom:Gris. Elle obtient le prix Edith Butler en 2013 pour son travail dédié à la francophonie.

Elle participe depuis des années à de nombreux festivals dans le monde entier et sa route s’arrêtera au Chambon Feugerolles pour le festival des Oreilles en Pointe.

Voyage, métissage, couleurs… :ob_36c6c7_kingue-480

De part sa richesse culturelle, les albums de Cecile Doo Kingue sont toujours empreints du thème du voyage.

Dans le titre Harmonie d’un Soir, elle évoque une promenade nocturne sous les étoiles. Elle écrit également sur le thème de l’immigration avec la chanson Home.

Elle dénonce également le racisme dans Aunt Jemina : « J’suis pas ta Aunt Jamina, négresse soumise au sourire jaune, mange tes stéréotypes ». D’ailleurs, le titre son album Gris n’est sûrement pas anodin. Le gris est un mélange, de blanc et de noir et c’est bien ce mélange qu’elle essaie de nous transmettre à travers ses chansons.

Discographie:

- Akoustik (2009)
- Gris (2012)
- Freedom Calling (2010)

PostHeaderIcon “l’envol des anges”

img_6784C’est sous un soleil radieux qu’une trentaine d’élèves du lycée Jacob Holtzer sont venus aider l’association Anges des Eaux Vives ce dimanche 14 septembre au Stade de la Pouratte au Chambon Feugerolles.

Pour la 3ième année consécutive cette association chambonnaire organisait “l’envol des anges” au stade de la Pouratte (Le Chambon - Feugerolles).  Cette grande fête populaire et familiale avait pour objectif de récolter des fonds afin de venir en aide à des enfants souffrant de handicap ou de maladie lourde chronique ou invalidante.

cimg3039

L’année dernière, les élèves avaient découvert cette association locale grâce à un reportage réalisé en cours d’ ECJS et diffusé à l’ensemble des classes du lycée. Le président de l’association M Janisset avait ensuite proposé d’associer les élèves du lycée à la manifestation de septembre.
img_6766De nombreux moments festifs ont ponctués cette journée: démonstration de country, d’agility, groupes musicaux déambulatoires avec les Batuk Atak et Jacques le Notaire.


Les élèves de Jacob Holtzer étaient en charge des stands de kermesse (parcours sportif, chamboul’tout, tir à la cordes…). Un autre groupe s’est occupé de vendre des ballons et des tickets de tombola.


img_6786

Une ambiance conviviale et festive a régné toute la journée pour finir sur un lâcher de ballons et de colombes.

Nous tenons à remercier tous les élèves présents pour leur implication sans relâche, leur bonne humeur et leur disponibilité auprès des enfants qui s’en sont donnés à cœur joie aux jeux de kermesse.
Rendez-vous est pris pour l’année prochaine…

PostHeaderIcon Visite d’un aménagement dans un territoire proche du lycée : la rénovation du quartier de Layat bas-Mas

img_67871

Les mardi 23 et 30 septembre, les élèves de 1ière S3 ont effectué une visite du quartier de Layat-Bas Mas ; cette découverte d’un territoire de proximité s’inscrit dans la mise en œuvre du programme de 1ière S ; ce programme  invite les enseignants à faire découvrir aux élèves un territoire proche du lycée faisant l’objet d’opérations d’aménagement du territoire.  La visite a permis aux élèves d’appréhender l’identité du quartier et ses difficultés ; il s’agissait également de découvrir les actions menées par les différents acteurs pour réhabiliter le quartier.

Pour préparer cette visite, les élèves ont dans un premier fait un travail en classe leur permettant de définir leur propre territoire de proximité.

Sur le terrain, les élèves ont participé activement à la visite en remplissant un questionnaire. Ils ont dans un premier temps réfléchi sur les limites du quartier (son isolement par rapport au reste de la commune matérialisé par un le seul accès du pont du bas, un site de fond de vallée avec des collines dans sa partie nord).

La traversée du quartier leur a permis de découvrir le manque de cohérence urbaine et identitaire du quartier de Layat Bas-Mas : les élèves ont pu observer  l’opposition entre une partie basse commerçante où prédomine du logement privatif et une partie haute (à partir de la place des abattoirs jusqu’à la cité de l’écho et aux tours de Layat) consacrée au logement social et dépourvue de services et de commerces. Cet isolement a pu être concrètement constaté lorsque les élèves se sont rendus dans la cité de  l’Echo, coupé du reste du quartier et de la ville par un relief accidenté, un accès difficile et une absence des transports collectifs.

img_6788

Les élèves ont aussi pu réfléchir sur les actions menées pour tenter d’améliorer la vie du quartier et de renforcer les liens entre habitants ;  une partie de la visite était ainsi consacrée au projet ANRU (Agence Nationale de la Rénovation Urbaine) dont fait l’objet le quartier de Layat-Bas. Les élèves devaient identifier au cours de cette ballade urbaine les acteurs qui intervenaient dans la réhabilitation du quartier ; ils sont ainsi découverts  diversité des acteurs impliqués : commune de Firminy, département de la Loire, région Rhône Alpes, Saint-Etienne métropole, Caisse des dépôts, l’ANRU mais aussi des bailleurs sociaux comme Cité Nouvelle ou bien encore l’Office Public de l’habitat Firminy.

Les élèves ont  pu observer lors de leur parcours les opérations en cours ou achevées : Construction d’un vaste projet immobilier sur l’ancien site des abattoirs combinant du logement social et accès à la propriété (les berges de l’Ondaine) , réhabilitation de l’immeuble des Suzannes et de la cité de l’écho, travaux de voierie pour faciliter le déplacement des habitants, pose d’une pelouse synthétique au stade de la barge et construction d’un vestiaire et d’un parking.

Le travail se poursuivra en classe par l’élaboration d’un schéma de synthèse.

PostHeaderIcon Silence ! Moteur ? ça tourne ! Action !

ouvertureatelierUne caméra, un pied, un micro, une perche ! Mais surtout plein d’idées à mettre en image !

En partenariat avec la cinémathèque de Saint-Etienne, l’atelier vidéo ouvre ses portes le jeudi 09 octobre et est proposé à tous les élèves de la cité Jacob Holtzer (salle audio-visuel, 3° étage du bâtiment I)

Encadré par deux enseignants, cet atelier sera aussi animé par un professionnel de l’image. Ainsi, un documentariste interviendra les jeudis de 16h à 18h et fera profiter les élèves de son expérience.

Son rôle sera d’initier  les élèves au vocabulaire cinématographique mais aussi de les aider à écrire un scénario, à filmer et enfin à monter un documentaire d’une vingtaine de minutes.

Le résultat de ce travail : une projection publique à la cinémathèque inscrite dans son programme officiel.

Nous remercions par avance les différents partenaires qui nous ont apportés leur soutien pour la mise en place de cet atelier : La cinémathèque de Saint-Etienne, La maison des lycéens du lycée Jacob Holtzer, le lycée Jacob Holtzer, le conseil général de la Loire, le C.L.E.O., la F.C.P.E., libraire Forum Saint-Etienne.

PostHeaderIcon Lycéens et apprentis au cinéma 214-2015

cinema1

Chaque année, le dispositif Lycéens et Apprentis au Cinéma permet de faire (re)découvrir des chefs-d’œuvre ou des films moins connus en version originale aux élèves des établissements scolaires. Le but est de développer leur esprit critique et de les ouvrir à des genres de cinéma qu’ils connaissent peu.

cinema2

cinema3

Les films sélectionnés cette année sont :

-          Invasion of Body Snatcheurs

-          Bring It Up Baby

-          Cesare Deve Morire

-          Peur[s] du Noir

cinema5

Deux classes auront donc une présentation préalable de chacun des films avant de les voir dans notre salle

cinema4

partenaire, le Majestic à Firminy. Un dossier de présentation sera également remis à chacun.

Suite au visionnage, les élèves travailleront par groupe pour rédiger une critique d’un des films sélectionnés. Ce sera pour eux l’occasion d’utiliser du vocabulaire technique propre au cinéma mais aussi d’exprimer leur point de vue personnel et de donner leur avis.


PostHeaderIcon Rencontre avec Stefano Moscato, une expérience singulière, révélatrice d’une histoire collective

moscato-site-2Le 03 novembre  prochain, les élèves de seconde qui suivent l’enseignement « culture et civilisation italienne » ainsi que tous les « italianistes » des classes de 1ière et terminale auront le plaisir de rencontrer l’auteur Stefano Moscato.

Afin de mieux apprécier cette rencontre, vous pouvez lire la fiche biographique suivante.

Stefano Moscato est né en 1948 à Lercara Friddi, un petit village de Sicile. Cet ancien instituteur est issu d’une famille qui a émigré en France en 1948. A l’âge de 6 mois, il arrive à Lorette, dans la vallée du Gier où il rejoint son père qui, un an plus tôt, avait déjà fait le voyage depuis la Sicile pour travailler aux Aciéries de la Marine. Il va vivre les 6 premières années de sa vie dans le cantonnement(1) de la cité Pétin-Gaudet.

A partir de ses souvenirs d’enfance, il crée le spectacle musical « Canto blues » puis écrit le livre « Le cantonnement ».

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, son père, Gioacchino Moscato, ancien carabinier, était en proie à de graves difficultés financières ; il fit donc le choix de partir,  profitant des opportunités de travail qu’offrait alors  une France en pleine reconstruction.  Il fut ainsi embauché aux Aciéries de la Marine, à l’usine d’Assailly. Mais ce voyage vers la France le mena bien loin de la mer, de ses coquillages et crustacés !  A son arrivée, Il jeta l’ancre dans une des régions les plus tristes et les plus industrielles de France !

Lorsque, un an plus tard, le reste de la famille rejoignit Gioacchino à Lorette, elle fut installée dans le cantonnement. Les conditions de vie y étaient particulièrement difficiles.

Si aujourd’hui le lieu n’existe plus, Stefano Moscato nous faire découvrir dans son livre ce qu’était sa vie dans le « canto ». Il y décrit un paysage triste constitué de baraques, de  rues pavées, d’allées mal entretenues ; il se souvient plus particulièrement du lavoir commun, un lieu sombre et humide, qui l’effrayait enfant. Il évoque également l’intérieur du modeste logement qui leur a été attribué. Son père, sa mère et les sept enfants s’entassaient dans un petit trois pièces très  humide et très froid décoré de bric et de broc.

L’exigüité des baraquements poussait les habitants à vivre dehors. En été Les familles sortaient les chaises pendant que la marmaille investissait le cantonnement et ses abords  pour en faire un terrain d’aventure ! Stefano se souvient par exemple de ses expéditions à la gandouse (2) ou bien encore à la rivière !

Le cantonnement c’était un petit bout d’Italie ! On se recevait, on se rassemblait pour tenter de récréer le pays perdu ! Au long de la lecture,  on découvre les Spatuzzi, les Gasparini mais aussi Giuseppe Mangano, qui s’était mutilé la main gauche dans le but de toucher une pension!  Mais le cantonnement c’était aussi un lieu où se côtoyaient les cultures ! Italiens, Espagnols, Algériens tous réunis par une histoire semblable et un quotidien marqué par la misère.

Stefano Moscato évoque également le racisme ordinaire dont il a été victime à l’école. Traités de « macaroni », il a particulièrement souffert que ses parents maîtrisaient mal la langue française. Mais l’école représentait aussi à ses yeux l’espoir d’une promotion sociale. C’était le moyen de sortir des difficultés et de prendre une revanche sur la vie.

A la fin du livre, Stefano Moscato revient sur la mort de son père et regrette de n’avoir pu découvrir avec lui le pays de ses origines. 6 ans après la mort de son père, en 1968,  il se rendit pour la première fois en Sicile : il participait alors à un voyage pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre de Santa Margherita di Belice.

1. Les cantonnements  sont des baraquements qui avaient été construits pendant la Première guerre mondiale pour abriter les prisonniers de guerre allemands. Par la suite, c’était ici que furent  logés les ouvriers immigrés travaillant pour les Aciéries. Le cantonnement était isolé et coupé du centre de Lorette par la voie ferrée et la route nationale

2. Gandouse : décharge en gaga

PostHeaderIcon RELAIS DE LA VOGUE 2014

cimg3067C’est sous un soleil radieux que les courageux élèves et professeurs de Jacob Holtzer se sont retrouvés ce matin pour participer au traditionnel relais de la vogue organisé par l’Office Municipal des Sports de la Ville de Firminy.

Après une reconnaissance rapide du parcours, ils se sont élancés à toute vitesse sur les chemins glissants du parc des Bruneaux et ont obtenu un classement fort honorable (8ème sur plus d’une vingtaine d’équipe).

Félicitations à eux pour ce beau moment de sport et de convivialité. Ils recevront des sacs et des tee-shirts offerts par la municipalité.

Bon week-end de la vogue à tous.

PostHeaderIcon Rencontre avec Tibert, chanteur voyageur

Les élèves participant à l’atelier vidéo auront très vite l’occasion de mettre en pratique ce qu’ils ont appris.  Dans le cadre du festival « les oreilles en pointe », Ils intervieweront le vendredi 6 novembre deux artistes  qui partageront avec eux leur gout d’ailleurs, d’évasion et du voyage.

Découvrez-ci-dessous la biographie d’un de ces artistes.tibert

Tibert  se fait connaître en 1994 avec son groupe « Basta » lors du Printemps de Bourges. En 1996, il débute une carrière solo en sortant un premier album : « c’est là-bas ». Sa carrière,  il la mène depuis plus de 10 ans des deux côtés de l’Atlantique, entre la France et le Canada.

La musique, une histoire de famille

Enfant, alors qu’il était malade, Tibert se voit confier  le temps de sa guérison par ses parents à ses grands-parents. Au contact de son grand-père, il découvre la musique. Pour l’occuper, il sortit  sa mandoline, improvisa un médiator avec la dent d’un vieux peigne et il se mit à jouer. Ce fut une révélation.  Quelques années plus tard, revenant sur cette histoire, Tiibert déclare : « Je voudrais écrire des chansons qui accompagnent. Quand on a envie d’être moins seul dans sa tête, il faut qu’elles arrivent. Des chansons pour donner du cœur au ventre quand on décide de changer de chemin ou quand les sentiers se perdent, des chansons de rencontres et de traversées… »

Le canada,  son deuxième pays

Grand voyageur, Tibert vit la moitié de l’année sur un voilier. On peut découvrir ses aventures sur son blog : Les Cévennes, les Alpes, Aigues-Mortes, la Ciotat, Porquerolles,  La corse, La Sardaigne, Le Canada.

C’est là bas, qu’il aime faire escale. Il nous dit adorer l’Acadie et la minorité française qui y vit. Il  admire ces francophones d’outre-manche qui luttent pour défendre leur culture et ne pas disparaître, absorber par la majorité anglophone.  Il participa d’ailleurs cet été au festival acadien de Caraquet.

Un nouvel album qui nous fait « sortir » des sentiers battus

Il a fallu attendre 6 ans pour que le  chanteur d’origine stéphanoise sorte son nouvel album. « Sortir » est disponible depuis le printemps 2014 et c’est à Saint-Etienne, qu’il est venu le présenter le 25 avril dernier mais les plus fans d’entre-nous avaient déjà pu  découvrir sa  genèse via son blog. On y partage le temps de l’écriture, de l’enregistrement et du mixage.

Cet auteur compositeur et  interprète, d’habitude  assez solitaire, s’est entouré dans la création de son dernier opus de musiciens qui apportent leur touche personnelle à cet album d’inspiration folk.

Ces chansons, récentes ou plus anciennes  sont une invitation aux voyages, elles évoquent ses déambulations et divagations  comme dans « le  passage » (album « sortir ») ou encore « sur la route » (album « D’autres visages »). Il pose  également ses valises dans les « Cévennes »  (album « sortir ») ou dans des « chambres sur mer » (album « D’autres visages »).

Le créateur du festival « les oreilles en pointe »

Tibert est aussi le fondateur et directeur artistique du festival « les oreilles en pointe ».  L’aventure débute en 1991.  Le festival « les oreilles en pointe » est  la plus ancienne manifestation consacrée à la chanson dans la région stéphanoise. Chaque année, en novembre, les communes de l’Ondaine accueille des artistes de tous horizons, connus ou moins connus, mais tous talentueux.

Cette, année, du 6 au 22 novembre, se succéderont Louis Chedid, la Maison Tellier, Lynda Lemay, Caterine Ringer et Cecile Doo Kingue entre autres.

Discographie

Sortir
D’autres visages
Universel Souk
J’entaille
C’est là-bas